France 2030 imagerie médicale : où vont les aides ?

L’appel à projets France 2030 imagerie médicale a distingué deux lauréats à un jour d’écart. Le premier publie la répartition de ses aides publiques. Pourtant, on ne sait pas mieux chez lui que chez l’autre ce que le programme a obtenu en échange. Cet article compare donc ce que chacun rend public, et surtout ce qui reste invisible.

Liflow et OncoView : deux lauréats du même appel

Le 3 décembre 2024, Guerbet, Intrasense, Gustave Roussy et le CHU d’Angers annoncent un financement de 5,9 M€ de Bpifrance pour Liflow, comme le détaille le communiqué publié par Gustave Roussy. Il s’agit d’une plateforme d’imagerie consacrée au suivi des patients atteints de cancer. Dès le lendemain, Gleamer annonce à son tour son projet OncoView, retenu au titre du même appel [2].

Le numéro précédent de L’Éclaireur e-Santé portait justement sur Gleamer, passée en mars 2026 sous le contrôle de l’américain RadNet [5]. Il concluait ainsi qu’on ne peut pas savoir, de l’extérieur, ce que le programme public a préservé (à relire : « Gleamer : une sortie n’est pas une retombée »).

Une question restait cependant ouverte. Ce constat tient-il à la vente de Gleamer, ou bien au programme lui-même ? Pour y répondre, il est utile d’observer un autre lauréat du même appel. Or Guerbet n’a pas changé de contrôle. De plus, ses publications financières permettent d’aller plus loin dans l’analyse.

Ce que l’appel France 2030 imagerie médicale exigeait

L’État a lancé l’appel « Innovation en imagerie médicale » en janvier 2023, dans le cadre de France 2030, avec une enveloppe de 90 M€ [10]. D’après la liste des lauréats publiée par G_NIUS, les trois relèves de 2023 et 2024 ont ainsi engagé 78,3 M€ au profit de 19 lauréats. Par ailleurs, Bpifrance a annoncé un lauréat supplémentaire, InnopathFR, en juin 2026 [13].

Des retombées chiffrées dès la candidature

Le cahier des charges fixe d’abord un critère précis. Chaque candidat doit en effet présenter des retombées économiques pour le territoire national, chiffrées et étayées. Le texte cite par exemple les emplois créés ou maintenus, les investissements, l’effort de R&D, la valorisation de la propriété intellectuelle et le développement d’une filière, comme le précise le cahier des charges de Bpifrance en page 6.

Un suivi prévu, mais confidentiel

Ensuite, le même document prévoit un suivi des projets, y compris après leur réalisation. En revanche, il soumet les documents transmis à Bpifrance à la plus stricte confidentialité [3, p. 11-12]. Enfin, aucune disposition identifiée ne prévoit de restitution publique. Autrement dit, personne ne peut rapprocher, projet par projet, les engagements territoriaux initiaux et leur réalisation.

Les candidats chiffrent donc leurs retombées au moment de la sélection. Cependant, aucune des sources examinées ici ne documente publiquement leur réalisation. C’est précisément cette architecture que le n° 19 décrivait à partir du cas Gleamer.

Ce que révèlent les comptes de Guerbet

Guerbet est une entreprise française cotée en Bourse, spécialiste des produits de contraste pour l’imagerie médicale. Elle a réalisé 786 M€ de chiffre d’affaires en 2025 [6]. Comme toute société cotée, elle dépose chaque année auprès de l’Autorité des marchés financiers un document d’enregistrement universel. Ce document décrit son activité, ses risques et ses comptes. Par ailleurs, elle publie un rapport financier chaque semestre. Ces deux documents répondent ainsi à une bonne partie des questions que le n° 19 laissait ouvertes.

Qui contrôle l’entreprise ?

La famille Guerbet détient 54,32 % du capital, tandis que les salariés et anciens salariés en détiennent 3,89 % [6]. On sait donc immédiatement à qui appartient le lauréat, et par conséquent qui décide de son avenir.

Combien chaque partenaire de Liflow a reçu

Le communiqué du consortium détaille aussi la répartition des 5,9 M€ [1]. D’abord, Guerbet, chef de file, reçoit 1,9 M€ pour développer un modèle d’intelligence artificielle. Ce modèle doit détecter et suivre les lésions dans les principaux organes. Ensuite, Intrasense reçoit 1,7 M€ pour développer l’application et porter sa certification réglementaire. Cette société est d’ailleurs une filiale de Guerbet depuis 2023, qui en détient 55,5 % [7, note 8.9.1]. Enfin, Gustave Roussy et le CHU d’Angers reçoivent respectivement 1,4 M€ et 0,9 M€ pour l’appui scientifique et clinique. Le projet s’étend sur cinq ans.

Les autres aides publiques obtenues

En septembre 2022, Guerbet avait déjà annoncé un financement d’un million d’euros de Bpifrance, au titre de France 2030 [8]. Ce projet d’intelligence artificielle visait la détection précoce du cancer du pancréas. De plus, son document annuel mentionne une subvention de l’ADEME de 2,32 M€ pour son site de Lanester [6].

Le cas Iseult : que devient l’argent public en cas de succès ?

C’est le point le plus instructif. En effet, une partie des aides à l’innovation prend la forme d’avances remboursables. Leurs conditions de remboursement dépendent des conventions, et elles peuvent donc dépendre du succès commercial du projet.

Le rapport semestriel de Guerbet documente justement un tel mécanisme pour Iseult. Il s’agit d’un projet de recherche franco-allemand qu’OSEO (devenu Bpifrance) a soutenu et que la Commission européenne a approuvé en décembre 2008. L’aide se répartissait alors à 39 % en avances remboursables et à 61 % en subvention [7, note 8.5]. Ce projet a ensuite débouché sur le gadopiclénol, que Guerbet commercialise sous le nom d’Elucirem.

Par la suite, un avenant de juin 2020 a modifié les conditions du retour financier en cas de commercialisation. Guerbet négocie d’ailleurs encore les clauses de remboursement avec Bpifrance. Au 30 juin 2026, le groupe inscrit ainsi dans ses comptes une dette de 18 M€ à ce titre. Il prévoit aussi un complément possible après 2030, plafonné à 10,2 M€ et calculé selon les ventes du produit.

C’est exactement la question que le n° 19 adressait à Bpifrance au sujet d’OncoView. Chez Guerbet, pour ce projet antérieur, la réponse figure donc dans les comptes : le montant, la clause et sa renégociation. Toutefois, ce cas ne renseigne pas sur les conditions financières de Liflow. Il montre seulement qu’un mécanisme de retour vers le public peut devenir lisible lorsqu’il figure dans les comptes.

Les mauvaises nouvelles aussi

Les mêmes documents publient également les difficultés du groupe. Ils mentionnent par exemple une dépréciation de 3,4 M€ des actifs liés à Myrian, la plateforme logicielle qui accueille ses outils d’intelligence artificielle. Ils font aussi état de 22,7 M€ de provisions pour restructuration en 2026 [7, notes 8.1 et 8.4]. Ces informations illustrent ainsi le niveau de détail qu’on exige d’un groupe coté. En revanche, elles ne permettent pas de retrouver les engagements territoriaux pris au titre de Liflow.

Ce qui reste invisible, même chez Guerbet

Reste la question que pose l’appel lui-même. Pour obtenir sa sélection, le consortium Liflow devait en effet présenter des retombées économiques chiffrées et étayées : des emplois, des investissements, un effort de recherche sur le territoire. Or aucune des pièces examinées ne mentionne les montants ni les indicateurs effectivement retenus. Aucun document de Guerbet ne les cite non plus. On ne sait donc ni ce que le consortium a promis, ni où en est sa réalisation.

Certes, Liflow court sur cinq ans et n’est pas achevé. Il ne s’agit donc pas d’en exiger un bilan définitif. La question consiste plutôt à savoir si le public peut consulter les engagements initiaux et leur avancement. Pour l’heure, aucun des documents examinés ne le permet.

Deux régimes de publication, un angle mort

Cette absence de publication ne suppose d’ailleurs aucune volonté de dissimulation. Elle tient plutôt à un écart : d’un côté, ce qu’on exige d’un projet pour le sélectionner ; de l’autre, ce qu’aucune règle identifiée ne demande de rendre public. Ainsi, la Bourse exige de Guerbet ce dont un investisseur a besoin : les comptes, les dettes, les risques. De son côté, le programme exige des retombées et en organise le suivi. Cependant, les pièces de ce suivi restent confidentielles, et rien n’en prévoit la restitution publique.

Deux régimes de publication coexistent donc, et les engagements territoriaux demandés à la sélection tombent entre les deux. Par conséquent, le constat du n° 19 ne tenait pas seulement à la vente de Gleamer. On le retrouve chez un lauréat resté français, coté et plus transparent que la plupart de ses pairs.

Une situation qui ne tient pas aux entreprises

Gleamer n’a rien fait d’irrégulier en se vendant. De même, Guerbet ne fait rien d’irrégulier en ne publiant pas ses engagements de retombées. Aucune des pièces examinées ne fait d’ailleurs apparaître d’irrégularité.

Il faut aussi préciser ce que cet article n’établit pas. D’abord, il n’établit pas que Bpifrance ne suit pas les projets, puisque le cahier des charges prévoit ce suivi. Ensuite, il n’établit pas que des lauréats n’ont pas tenu leurs engagements. En réalité, il établit une seule chose, que chacun peut vérifier.

Dans les sources publiques examinées, aucune restitution ne permet de rapprocher, projet par projet, les engagements territoriaux pris lors de la sélection et leur réalisation. Autrement dit, le suivi peut exister, mais son résultat échappe au regard public.

Cinq objections à ce constat

« Le suivi doit rester confidentiel »

C’est l’objection la plus sérieuse, et elle est en partie fondée. En effet, un dossier de candidature contient des informations que le secret des affaires protège légitimement : une feuille de route, des données industrielles, des prévisions commerciales. De plus, à l’échelle d’un projet innovant, certains agrégats prévisionnels peuvent eux-mêmes s’avérer sensibles. Un nombre d’embauches annoncé dit par exemple quelque chose d’une stratégie.

Pourtant, entre la publication intégrale d’un dossier et l’absence de toute restitution, il existe une marge. On peut ainsi imaginer une restitution proportionnée, différée après la fin du projet ou agrégée par appel. Une restitution agrégée permettrait d’évaluer le programme. En revanche, seule une restitution par projet, même différée, permettrait de suivre un lauréat.

Or, dans les sources examinées, aucune restitution ne permet ce rapprochement, ni pour un lauréat, ni à l’échelle de cet appel. Le cahier des charges demandait pourtant de chiffrer des emplois, des investissements et un effort de R&D. Guerbet publie d’ailleurs déjà ces grandeurs à l’échelle du groupe. La confidentialité justifie donc de protéger le détail d’un projet. Elle n’explique pas, cependant, qu’aucune forme de rapprochement ne reste accessible au public.

« La comparaison serait injuste »

Guerbet est un groupe industriel de près de 800 M€ de chiffre d’affaires, alors que Gleamer est une jeune entreprise. C’est vrai, mais cela renforce justement le constat. Même le lauréat le mieux outillé pour publier ne publie pas ses retombées. Le sujet ne relève donc pas seulement des moyens : aucune règle identifiée ne prévoit cette restitution publique.

« Iseult ne dit rien d’OncoView ni de Liflow »

C’est exact. En effet, Iseult relève d’un dispositif d’OSEO bien antérieur à France 2030. Rien ne permet donc d’affirmer que les conventions récentes contiennent des clauses comparables. Le cas montre seulement qu’un format standard existe déjà pour rendre une telle clause lisible.

« France 2030 publie des résultats »

C’est vrai, et à deux reprises cette année. D’abord, le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) a présenté, dans son rapport d’activité publié le 22 juin 2026, une enquête menée auprès de l’ensemble des bénéficiaires du plan. Selon cette enquête, 95 % d’entre eux estiment que leur initiative n’aurait pas vu le jour sans France 2030. De plus, 85 % des projets arrivés à maturité déclarent avoir atteint ou dépassé leurs objectifs initiaux.

Ensuite, le 8 juillet 2026, le SGPI a publié un bilan d’impact à mi-parcours, fondé sur des évaluations externes [12]. Il fait état d’un effet de levier de 2,3 et d’un multiplicateur économique estimé entre 3,8 et 5,4 à long terme. Une analyse économétrique mesure par ailleurs une hausse de 27 % des investissements industriels chez les lauréats.

Ces résultats sont réels. Toutefois, ils répondent à une autre question que celle de cet article. L’enquête dit ce que les lauréats pensent de leurs résultats. Le bilan d’impact, quant à lui, mesure des effets moyens à l’échelle du plan ou de ses grands volets. Ainsi, ni l’un ni l’autre ne permet de rapprocher un projet de ses propres engagements chiffrés.

« Être lisible n’est pas réussir »

Guerbet traverse une période difficile, et cet article ne la commente pas. Il compare en effet deux régimes de publication, et non deux entreprises. Qu’une entreprise en difficulté reste lisible dans le détail montre d’ailleurs que la transparence ne dépend pas des résultats.

Trois questions à poser à tout lauréat France 2030 en imagerie médicale

Ce n’est pas à une newsletter de dire si les programmes publics doivent publier les retombées de leurs lauréats. En revanche, elle peut proposer trois questions. Chacun peut ainsi les poser à propos de n’importe quel projet financé, en imagerie médicale comme ailleurs.

La première porte sur la forme de l’aide : quelle part ce lauréat a-t-il reçue, et s’agit-il d’une subvention ou d’une avance remboursable ? La deuxième concerne ensuite le sort de l’argent public : que devient-il si le produit réussit, ou si l’entreprise est vendue ? La troisième, enfin, vise le suivi : où peut-on consulter les retombées promises à la sélection et leur réalisation ?

Ce que l’on sait chez Guerbet

Chez Guerbet, les documents publics répondent en partie aux deux premières. D’une part, le montant de chaque part de Liflow est public. D’autre part, le cahier des charges fait connaître la forme générale de l’aide. Pour les activités économiques, celle-ci combine en effet une part de subvention et une part récupérable. Les proportions de principe atteignent 75 % ou 60 % de subvention, selon que le projet relève surtout de la recherche industrielle ou du développement expérimental [3, p. 9 et 11]. Cependant, la ventilation retenue pour chaque partenaire de Liflow reste inconnue.

Quant au sort de l’argent public en cas de succès, seul le projet antérieur Iseult le documente. Enfin, la troisième question ne trouve de réponse ni chez Guerbet, ni chez Gleamer. Elle ne demande pourtant pas de publier les dossiers. Elle porte en effet sur des agrégats, comme les emplois ou l’effort de R&D, ceux-là mêmes que le cahier des charges demandait de chiffrer. De plus, la restitution peut rester différée ou agrégée.

Tableau France 2030 imagerie médicale comparant Gleamer et Guerbet sur trois questions : forme de l’aide, sort de l’argent public, suivi des retombées.

Ce que les pièces publiques permettent d’établir pour deux lauréats du même appel. Visuel : L’Éclaireur e-Santé / JuliaShift générée via Claude

On examine donc les engagements territoriaux au moment de la sélection, et le cahier des charges prévoit d’en suivre la réalisation. Mais où le public peut-il consulter l’écart entre les deux ? C’est la question qui reste ouverte, chez Gleamer comme chez Guerbet.

Filière MedTech française : où en est la série ?

Cet article est le troisième de la série « La filière MedTech française, un mirage ? ». Le n° 18 observait un lieu, PariSanté Campus. Le n° 19 étudiait ensuite un lauréat passé sous contrôle étranger. Celui-ci examine enfin un lauréat coté, lisible dans le moindre détail de ses comptes.

Les objets changent, mais la question demeure : où trouver la mesure de ce qu’on a annoncé ? Dans les trois cas, les pièces publiques examinées ne permettent pas de rapprocher les résultats annoncés de leur réalisation. Et cela ne tient pas aux acteurs. Les annonces sont publiques, des dispositifs de suivi existent, pourtant rien ne les relie sous le regard du public.

Le numéro de décembre clôturera la série. Il ne répondra pas à la question du titre par une impression. Au contraire, il posera les trois questions ci-dessus à l’ensemble des lauréats de l’appel France 2030 imagerie médicale connus à la date de l’étude. Il s’appuiera sur des pièces publiques et datées, en distinguant ce qui est publié, partiel ou absent. Surtout, il ne lira jamais une absence de pièce comme un engagement non tenu. Il publiera enfin le résultat, quel qu’il soit, avec la grille qui permet à chacun de refaire l’exercice.

Demandes de réponse adressées avant publication

L’auteur a sollicité Guerbet le 5 octobre 2026, puis l’a relancé le 19 octobre. Les questions portaient sur trois points factuels : la forme de sa part de l’aide Liflow (subvention ou avance remboursable), le périmètre du plan de sauvegarde de l’emploi validé fin juin 2026, et l’existence d’indicateurs de retombées à rendre à Bpifrance au titre de Liflow. Seul un accusé de réception automatique est parvenu.

L’auteur a également sollicité le Secrétariat général pour l’investissement le 15 octobre 2026. La première question portait sur l’existence d’une restitution publique des retombées des lauréats, agrégée par appel ou détaillée par projet. La deuxième concernait ensuite le contenu du bilan des impacts annoncé dans son rapport d’activité. La troisième visait enfin la vocation des indicateurs de suivi transmis par les lauréats à devenir publics, sous une forme agrégée ou différée.

À la date de parution, aucune de ces demandes n’a reçu de réponse sur le fond. L’Éclaireur e-Santé publiera donc intégralement toute réponse ultérieure.


Nicolas Schneider — Consultant senior, gouvernance et gestion des risques de l’IA en santé. Fondateur de JuliaShift et d’intelia.health, observatoire européen de la santé numérique. Évaluateur Bpifrance (santé numérique) et Commission européenne (Horizon Europe). Concepteur du module IA & santé, Université de Picardie Jules Verne (2IS).

Sources

[1] Guerbet, Intrasense, Gustave Roussy et CHU d’Angers, « Guerbet, Intrasense, Gustave Roussy et le CHU d’Angers obtiennent un financement de 5,9 M€ de Bpifrance pour Liflow® », communiqué, 3 décembre 2024 (répartition par partenaire en p. 2 de la version PDF). PDF · Version française · Version Guerbet

[2] Gleamer, « « OncoView » selected as part of the France 2030 program to drive digital health AI innovation to fight cancer », communiqué, 4 décembre 2024.

[3] SGPI / Bpifrance, cahier des charges de l’appel à projets « Innovation en imagerie médicale », France 2030, version de juillet 2023, p. 6, 9 et 11-12.

[4] L’Éclaireur e-Santé, n° 19, « Gleamer : une sortie n’est pas une retombée », 5 octobre 2026.

[5] RadNet, « RadNet Acquires Gleamer, Making RadNet’s DeepHealth the Largest Provider of Radiology Clinical AI Solutions Worldwide », communiqué, 2 mars 2026 (annexe 99.1 au formulaire 8-K).

[6] Guerbet, Document d’enregistrement universel 2025, déposé auprès de l’AMF le 20 mars 2026 (n° D.26-0121).

[7] Guerbet, Rapport financier semestriel 2026, 28 septembre 2026 : note 8.1 (dépréciation Myrian, p. 20), note 8.4 (provisions, p. 21), note 8.5 (Iseult, p. 21), note 8.9.1 (participation dans Intrasense, p. 23).

[8] Guerbet, « Guerbet obtient le financement d’un million d’euros de la Banque Publique d’Investissement (BPI projet France 2030) pour son projet d’intelligence artificielle dans la détection précoce du cancer du pancréas », communiqué, 26 septembre 2022.

[9] G_NIUS (Délégation au numérique en santé / Agence du numérique en santé), « Appel à projets : Innovation en imagerie médicale », liste des lauréats par relève (78,3 M€ engagés, 19 lauréats).

[10] Direction générale des Entreprises, « Quatre premiers lauréats pour l’appel à projets « Imagerie médicale » », 13 octobre 2023 (appel lancé en janvier 2023, doté de 90 M€).

[11] Secrétariat général pour l’investissement, « Le Secrétariat général pour l’investissement publie son rapport d’activité annuel », info.gouv.fr, 22 juin 2026 (rapport d’activité 2025, enquête auprès des bénéficiaires de France 2030).

[12] Secrétariat général pour l’investissement, « France 2030 : un bilan à mi-parcours prometteur, des leviers pour amplifier l’impact », communiqué de presse, 8 juillet 2026.

[13] Bpifrance, « France 2030 : à VivaTech, Stéphanie Rist annonce les nouveaux lauréats de l’innovation en santé », communiqué de presse, juin 2026 (lauréat InnopathFR, porté par Enovacom).

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